Eco plan ne facture pas de T.V.A. !
L'article 293 B du code général des impôts, permet de ne pas facturer de T.V.A...
L'entreprise qui fait ce choix ne récupère pas la T.V.A. au moment de ses achats.
APE 742 C SIRET 432 762 813 00017
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Soditech ingénierie recrute en CDI des ingénieurs et dessinateurs projeteurs (logiciel catia V5) pour le développement de solutions d'avenir pour les grands groupes industriels en France et à l'étranger pour relever les défits de la mondialisation...
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Découvrez Soditech Ingénierie sur guide-france.info.
Soditech ingénierie fournit des services dans les secteurs industriels, notamment l'aérospatiale, l'automobile, l'aéronautique et la défense en France. Son secteur Aérospatiale fournit des satellites de communication, les satellites d'observation et des stations spatiales. Ce secteur "architecture espace" apte à fournir les panneaux solaires, les antennes et boucliers thermiques de revêtement MLI-protection pour les satellites. Il étudie et fabrique également des structures de satellites pour les télécommunications et l'électronique spatiale. La branche automobile de l'entreprise conçoit et fabrique des moteurs et des composants liés à la combustion pour les constructeurs automobiles. Secteur de l'aéronautique c'est l'études des instruments ou des systèmes électro-mécaniques pour aider les pilotes. Secteur de la Défense soditech assure l'ingénierie des différents tests et essais des systèmes pour une utilisation en mécanique, électromécanique et électronique.
Bonjour,
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Profiter de la chaleur passive et faire de la conception bioclimatique, il faut travailler à partir du terrain, de sa forme, de son relief, de la direction du Nord, de l'accès, etc.. par définition c'est un projet personnalisé !
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à compter du 1er janvier 2012, les extensions de moins de 40 m2 de constructions existantes ne nécessiteront plus de permis de construire. Jusqu’ici, la surface était fixée à 20 m2. Le Code de l'urbanisme sera donc changé afin de simplifier les formalités pour réaliser des travaux d’agrandissements.
Un décret publié au JO le 7 décembre 2011 porte de 20 à 40 m2 la surface hors œuvre brute maximale des extensions de constructions existantes, situées dans les zones urbaines des communes couvertes par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, soumises à la procédure de déclaration préalable. Au-delà des 40 m2, les chantiers d’extensions nécessiteront un permis de construire.
Toutefois, le décret précise qu’entre 20 et 40 m2, sont également soumises à la procédure de permis de construire les extensions qui ont pour effet de porter la surface totale de la construction au-delà de l'un des seuils fixés par le code de l'urbanisme pour le recours obligatoire à un architecte (170 m2).
Enfin, le décret supprime l'obligation de déposer un permis de construire pour toute modification du volume d'une construction entraînant également le percement d'un mur extérieur, quelle que soit la surface créée.
A noter que ce décret entre en vigueur le 1er janvier 2012, sauf en ce qui concerne les demandes d'autorisation d'urbanisme déposées avant cette date, auxquelles restent applicables les dispositions antérieures du code de l'urbanisme.
Découvrez le décret dans son intégralité, en cliquant ici
La Commission de régulation énergétique (CRE) annonce que la facture d’électricité devrait être touchée par une augmentation. La CRE estime que la taxe sur l’électricité, instaurée en 2003, devrait grimper après 2012, en raison d’un manque à gagner causé par… le succès du secteur photovoltaïque.
La Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE) est une taxe créée en 2003 afin de couvrir les dépenses d’EDF liées à ses missions de service public. Ces dernières incluent par exemple le surcoût de production d’énergie dans les îles ou le soutien aux énergies renouvelables. Or, ce dernier poste de dépense s’est envolé ces dernières années avec l’explosion de la demande pour des énergies propres (dont le solaire).
D’après la CRE, la taxe devrait rapporter environ 1,3 milliard d’euros de moins que les charges qu’elle est censée compenser. Les charges devraient monter à 4,3 Mrds € en 2012, soit une hausse de 60 % de plus qu’en 2010. Les énergies renouvelables, à elles seules, devraient représenter 2,2 Mrds € dont 1,5 Mrd € pour le photovoltaïque.
Afin de compenser cette perte, les experts de la commission estiment que la CSPE devrait passer de 9 € à 13,7 €/MWh, une augmentation de 50 % ! Cependant, l’Etat a décidé de maintenir la barre des 9 € jusqu’en juin 2012 et de réguler ensuite la hausse en la plafonnant à 10,5 €/MWh jusqu’au 31 décembre 2012. Des montants qui ne suffiront pas à compenser la différence. Le différentiel, payé par EDF, devra donc être couvert par un rattrapage de la CSPE au cours des années suivantes. Une mauvaise nouvelle pour les consommateurs.
Le texte de la délibération de la CRE et ses annexes consultables en cliquant ici
Le gouvernement a annoncé son réengagement pour la rénovation thermique des HLM, en déclarant qu’il porterait le coût de la bonification de l’éco-prêt décidé en février 2009.
Le problème du financement pour la rénovation thermique des logements sociaux a enfin trouvé une issue. Prévue dans la loi Grenelle, la rénovation des quelque 800.000 foyers modestes français d’ici à 2020, s’est concrétisée par la signature en février 2009 d’une convention entre l’Etat et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), accordant une enveloppe de 1.2 Md€ « d’éco-prêts logement social ». Objectif : rénover 100.000 logements énergivores. Résultats, 2.7 Md€ de travaux ont été enclenchés, créant 40.000 emplois, une économie annuelle de plus de 1.000 GWh et 240.000 tonnes de CO2 évitées, selon le ministère du Développement durable.
Aujourd’hui, le gouvernement souhaite poursuivre son engagement et créé un nouveau prêt sur fonds d’épargne, consacré à la réhabilitation thermique, dont il portera le coût de la bonification. Il sera proposé, indique un communiqué du ministère de l’Ecologie, dès cette semaine aux organismes HLM et aux Sociétés d’économie mixte (SEM), sans contingentement annuel et dans les mêmes conditions d’éligibilité que l’ancien éco-prêt HLM. Son taux sera indexé sur le taux du livret A et fonction de la durée. Enfin, il sera accessible pour les logements les plus énergivores, classés de E à G, et sous conditions pour les catégories D.
L’Ademe, s’appuyant sur les résultats de deux études réalisées dans le cadre du programme national de recherche et d’expérimentation sur l’énergie dans le bâtiment, a rendu un avis concernant les isolants minces (PMR). Selon l’agence, ils devraient être utilisés en complément d’isolation thermique, une fois posés par des professionnels.
Les Produits Minces Réfléchissants (PMR) se répandent sur le marché depuis plusieurs années, notamment sous l’appellation « isolants minces ». Leur conception est relativement simple : un matériau (fibre organique ou végétale, mousse plastique, bulles d’air) est enrobé de feuilles thermiques réfléchissantes qui réduisent les échanges par rayonnement en diminuant l’émissivité d’une des deux faces. L’épaisseur des PMR, entre 5 et 30 mm, leur permet d’être utilisés en isolation de parois verticales, de toitures ou de planchers et en écrans sous toiture. Leurs performances thermiques effective ont été étudiées dans le cadre de deux études, menées en 2007, pour le PREBAT (Programme de Recherche et d’Expérimentation sur l’énergie dans le Bâtiment) : l’une a été dirigée par l’Ecole des Mines de Paris et le CSTB, tandis que l’autre l’a été par le fabricant KDB Isolation associé au CNRS. Leurs résultats, convergents, ont montré qu’une utilisation des isolants minces, seuls, ne permettait pas d’atteindre les niveaux requis par la réglementation. Les PMR seraient donc à utiliser en complément d’une isolation thermique épaisse.
En effet, les performances des isolants minces sont généralement deux à trois fois inférieures aux exigences thermiques, notamment en période froide. Une pose en mur ou en toiture, d’un PMR courant de 2 centimètres d’épaisseur associé à deux lames d’air adjacentes étanches de même épaisseur chacune (au minimum), donne un coefficient de résistance thermique R = 2 m².K/W avec les technologies actuelles. Un résultat équivalent à celui d’un isolant classique de 6 cm d’épaisseur. De plus, les calculs ont été effectués dans des cas favorables (pose bien réalisée). Toute altération d’un ou plusieurs paramètres entraîne invariablement une chute des performances thermiques de la paroi considérée.
D'où l’importance d’une pose précise et soignée
Lorsque la pose est bien réalisée, par des professionnels, les PMR peuvent être utilisés comme compléments d’isolation. Leur faible épaisseur facilite leur emploi dans des espaces restreints (combles). La plupart des films de ce type étant très étanches à la vapeur d’eau, ils peuvent même constituer des pare-vapeurs du côté intérieur des parois. Cependant, l’absence de lame d’air ventilée en sous-face pourrait favoriser la condensation intérieure avec tous les risques que cela comporte (dégradation de la paroi, impact sanitaire). La pose doit donc impérativement s’accompagner d’une ventilation en sous-face de l’isolant.
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bien plus intéressants que les capteurs solaires standard qui produisent moins à cause de leur échauffement, plus il fait chaud moins on fabrique d'électricité! >> Cliquez ici
Dans le cadre de la réduction de ses émissions de CO2, Bruxelles a proposé une série d'options aux États membres, insistant sur l’importance d’augmenter la part d’énergies renouvelables. Objectif : utiliser les ressources de chacun afin de créer un mix énergétique satisfaisant.
Les pays de l’Union européenne disposent chacun de ressources différentes. Dans ce cadre, la Commission européenne a décidé de les soutenir en évoquant une série d’options destinées à effectuer les choix énergétiques les plus satisfaisants afin de réduire les émissions de gaz à effets de serre.
Les scénarios envisagés s’appuient sur plusieurs facteurs : efficacité énergétique, sources d'énergies renouvelables, nucléaire et captage et stockage du carbone.
Mais la commission a relevé un point essentiel : «Quel que soit le bouquet énergétique retenu, une meilleure efficacité énergétique et une augmentation importante de la part des énergies renouvelables sont nécessaires pour atteindre les objectifs en matière de CO2 d'ici à 2050» mais il faut souligner que le gaz, le pétrole, le charbon et le nucléaire sont dans tous les scénarios car, comme le souligne la commission, ils permettent «de conserver de la souplesse dans le fonctionnement du bouquet énergétique, à condition qu'un marché intérieur bien connecté soit réalisé à brève échéance».
Quelques exemples : la Pologne et l’Estonie utilisent du charbon pour produire leur électricité, Chypre et Malte sont dépendants à 100% de leurs importations de pétrole. D’autres pays comme l’Italie et l’Irlande sont orientés vers le gaz tandis que la France s'est portée vers le nucléaire (76%). La Commission regrette que seulement 48% des besoins en énergie soit produit en Europe et que l’UE soit dépendante de ses importations à des niveaux variables. Les énergies fossiles représentaient les trois quarts du bouquet énergétique dans l'UE en 2009. Les énergies renouvelables arrivent encore en queue de peloton et ne représentent que 9%. Et les perspectives ne semblent pas inverser la tendance puisque les investissements dans ces sources d'énergie ont chuté de 10% depuis 2009.
Pour rappel, l’union européenne s’est fixée comme objectif de diminuer les émissions de gaz à effet de serre de 80% en 2050. Elle s’est également imposée de parvenir à 20% la part des renouvelables dans sa production d'énergie d’ici à 2020.
Avec le traité de Lisbonne, la politique de l'énergie obtient enfin une base juridique autonome (article 194 du TFUE). Auparavant, l'Union européenne intervenait dans ce domaine sur la base de la clause de flexibilité de l'article 308 TCE, donc à l'unanimité. L'énergie relève désormais des compétences partagées.
Selon un rapport du Conseil de l'Union européenne, la diminution de la production en Europe signifie qu'en 2030 jusqu'à 75 % du pétrole et du gaz devront être importés. Or les besoins en énergie, en plus d'être permanents, se font ressentir dans tous les secteurs de l'économie. Si aucune mesure n'est prise pour améliorer la compétitivité de l'énergie en Europe d'ici 20 à 30 ans, la dépendance à l'égard des importations d'énergie, pourrait passer à 70 % contre 50 % aujourd'hui.
Les pays baltes dépendent de Moscou à 100 % pour leur approvisionnement en gaz, la Slovaquie à 100 %, la Finlande à 100 %, la Grèce à 86,8 %, la République tchèque à 80,8 %, l'Autriche à 73,4 %, l'Allemagne à 44,9 % , la France à 26,8 %. Moscou peut donc utiliser cette dépendance énergétique pour faire pression sur les pays concernés.
L'Allemagne, son mix énergétique est composé de 22,8 % de nucléaire, 4,2 % d’hydraulique, 8,7 % de renouvelables, 58,3 % d’énergie fossile et 6 % de biomasse et autres. Ce mix énergétique va être significativement modifié dans les années à venir, le Danemark, son mix énergétique est composé de 0,1 % d’hydraulique, de 18,5 % de renouvelables (éolien), de 70,3 % d’énergie fossile (charbon et gaz) et de 11 % de biomasse et autres sources, en France, notre mix énergétique est composé de 75,6 % de nucléaire, 11,4 % d’hydraulique, de 1,6 % de renouvelables, de 10,3 % d’énergie fossile et de 1,1 % de biomasse et autres. En 2010, sa facture énergétique s’est élevée à 46,2 milliards d’euros, en hausse de 20 % en un an. Elle représente ainsi 2,4 % du produit intérieur brut (PIB) en 2010 après 2,0 % en 2009 et 3,0 % en 2008, contre 1 % pendant les années 1990. Ce montant équivaut également au déficit du commerce extérieur du pays. Pour le ménage moyen, la hausse des prix a porté la facture annuelle d’électricité et combustibles à 1 600 € (+ 9,5 %), et celle de carburants à 1 300 € (+ 10,5 %).
Un exemple en France le 16/12/2011 (jour de tempète), la production EDF à 8h...
Renouvelables:
25% en production dont 4% d'éolien (56% de taux de charge à un niveau exceptionnel habituellement à 23%).
Hydraulique 14%
Biomasse 7%
Fossiles:
Nucléaire 70%
Charbon et gaz 5%
Export: après la petite pointe habituelle de 10300 MWh dans la nuit, EDF exporte 6639 MWh... la routine depuis plusieurs mois..
Mercredi 15 décembre à 19h02, la consommation d'électricité en France atteint un pic historique de 96 710 MégaWatts (MW), jamais de toute l'histoire de notre pays la consommation française n'a été aussi élevée.
Ce pic historique surpasse les précédents établis :
mardi 14 décembre 2010 avec 94 600 MW
jeudi 11 février 2010 avec 93 080 MW
Autre article intéressant "Sécurité énergétique : l'Europe en souffrance" sur le site www.actu-environnement.com La sécurité d'approvisionnement en énergie de l'Europe est incertaine après les événements marquants de 2011. CapGemini estime même, dans son analyse annuelle des marchés de l'énergie, que des coupures d'électricité pourraient avoir lieu cet hiver...
En 2011, souhaitant avant tout être en pointe dans la réduction des émissions de CO2, Stockholm a fait fi de la catastrophe de Fukushima et maintenu son plan de relance de l'atome, elle a autorisé la modernisation et le remplacement de ses dix réacteurs nucléaires en activité, l'Allemagne a décidé décidé d’arrêter ses 17 réacteurs d’ici 2022... la Belgique a annoncé une étude de faisabilité en vue d’abandonner leur projet dans le nucléaire... La décision de l’Allemagne de fermer progressivement ses centrales nucléaires représente un danger pour la «continuité énergétique» des pays voisins notamment pour la France qui, en période de pics de consommation, importent de l’électricité et risque désormais de devoir faire face à une multiplication des coupures pendant l’hiver.
C'est un fait qu'il faudra bien reconnaitre à un moment donné, les injections de courant "aléatoires" ne sont possibles qu'en présence de courant "fort et permanent", c'est à dire du nucléaire.. En clair, les éoliennes d'Espagne peuvent fabriquer de l'électricité non stockable, parce qu'elles sont interconnectées au réseau Européen, ainsi la surproduction est absorbée (vent important) en grande partie grâce à la France... l'Espagne importe de l'électricité nucléaire (absence de vent), la complémentarité entre les différentes sources de production est une obligation vitale.
Il est intéressant de connaître le taux de charge des éoliennes des pays voisins... il ne suffit pas toujours de disposer du plus grand parc pour être le leader en la matière.
Disposant du plus faible taux de charge d'Europe 15,7%, l'Allemagne se retrouve léguée à la seconde place en production loin derrière l'Espagne, disposant elle, d'un taux de 24,6%. (36,5 contre 43 TWH produit en 2010).
La France avec un taux de charge de 21,4% possède 36% de rendement supplémentaire que l'Allemagne, à puissance produite égale le nombre d'éoliennes sera moindre... un plus, mais ne nous réjouissons pas trop vite....
Maintenant, si on regarde l'énergie restituée des 5 600 MW installés sur le sol Français (3 550 éoliennes) , cela représente seulement 1 200 MWh...
Le nucléaire à 46 600 MWh de production en ce moment même, il faut envisager de multiplier au minimum par 39 le parc existant pour se passer du nucléaire... en théorie...
Il ne nous en manque plus que 134 900... à raison d'un millier par an... 135 ans !
source : http://www.leblogenergie.com/
Réseau surchargé et disparités régionales. Les opérateurs d'éoliennes en Allemagne sont inquiets et se voient obliger d’arrêter les appareils «en raison des insuffisances du réseau électrique du pays». Explications.
Les opérateurs d’éoliennes en Allemagne sont confrontés à un problème de taille. En effet, ils sont obligés de stopper les appareils en raison des insuffisances du réseau électrique du pays, selon une étude de la fédération allemande de l'énergie éolienne (BWE) dont l'AFP a eu copie lundi.
Par exemple, les opérateurs se montrent vigilants car les journées de grand vent ne correspondent pas toujours à la demande d’électricité pour les régions du nord et de l’est du pays et par conséquent, elles doivent être arrêtées pour ne pas surcharger le réseau. Paradoxalement, cette électricité pourrait être nécessaire dans le sud du pays où se trouve la majorité des entreprises. Résultat : la perte d'électricité est passée de 50 à 69% en 2010 par rapport à 2009, selon le BWE.
Au final, ce phénomène met les entreprises devant les problèmes et les défis à résoudre du «tout renouvelable».
Pour rappel, l’Allemagne a choisi au printemps d’arrêter progressivement l’utilisation de l'électricité nucléaire.
Avec AFP (02/11/2011)
Encore un sondage qui montre l'hostilité des Français au nucléaire : un sondage OpinionWay réalisé pour "L'Express" montre que 20% d'entre eux sont tout à fait favorables et 37% plutôt favorables "à ce que la France arrête de produire de l'électricité à partir de centrales nucléaires", soit 57% au total. Seuls, 12% y sont tout à fait opposés et 30% plutôt opposés.
L'étude montre par ailleurs que les proches de la droite et du Mouvement démocrate sont majoritairement opposées à l'arrêt du nucléaire, tandis que les sympathisants de la gauche, des écologistes et du Front national y sont majoritairement favorables.
Mais les Français s'inquiètent aussi pour leurs dépenses : seuls 27% acceptent que la fin du nucléaire s'accompagne d'une hausse du prix de l'électricité, contre 72% qui refusent de mettre la main à la poche...
La hausse des prix de l'énergie est déjà ressentie avec le développement des énergies renouvelables, car à la fin c'est l'utilisateur final qui paie.
La poursuite de ce mode de développement est à encourager, mais il ne faut pas se tromper de débat, les énergies renouvelables ne peuvent assurer à elles seules la production d'un pays comme la France, au moment où les écologistes veulent réduire de moitié la consommation d'énergie dans notre pays, cette dernière augmente chaque année de 20%.
Sortir du nucléaire n'est réellement possible aujourd'hui qu'avec une alternative carbonée, c'est à dire en brûlant du gaz ou du charbon, choix décidé par Angela MERKEL, polluer plus pour produire moins et acheter l'électricité dans les pays voisins fabriquée à partir de l'atome.
La productivité de la France en question... le coût du travail est déjà notre soucis majeur pour maintenir nos emplois en France, la hausse des coûts énergétiques c'est encore une balle dans le pied, doubler la facture d'énergie c'est des emplois en moins mécaniquement en quelques années, et si c'est pour la sortie totale du nucléaire en 25 ans, la facture sera triplée!
Le parti socialiste et les verts nous racontent des sornettes car ce n'est pas avec des éoliennes que l'ont peut sortir du nucléaire, nos centrales ne sont pas exposées aux risques naturels comme à Fukushima, nos centrales sont révisées en continu suivant un programme de maintenance obligatoire et une mise à niveau des normes suite aux différents "crash-test" est réalisée. Bien sûr le risque zéro n'existe pas, mais la maîtrise et l'expertise Française dans ce domaine doit être prise en compte.
Confusion dans la compréhension avec le Japon... les images de désolation après le tremblement de terre et le tsunami ne sont pas issues des dommages dans les centrales nucléaires, une grande confusion est née au moment des reportages télévisés, les centrales n'ont provoqué aucun dégât visible à des infrastructures tiers.
La réduction de la part du nucléaire, un accord Verts-PS pour passer de 75% à 50% est une décision grave pour votre avenir et l'avenir de vos enfants... en échange.. et là on croit rêver.. des sièges à l'assemblée nationale.. le troc est simple.. une centrale nucléaire pour un siège de député pour les verts (EELV) le grand n'importe quoi au moment où le pic-oil sera confirmé sous peu.. avec l'explosion du prix du pétrole nous aurons l'obligation de réduire sa consommation! Voici la perspective et les conséquences directes :
. Nouvelle réduction de la note de la France, qui fixe le taux de financement de la dette, conséquence directe: augmentation du déficit du pays.
. Diminution de la compétitivité de la France, augmentation du chômage, perte de l'attractivité du pays (les investisseurs fuient).
. Arrêt des programmes de recherche sur les générateurs de 4ème génération qui seront les consommateurs des déchets nucléaires actuels (uranium appauvri).
. Destruction des emplois de la filière nucléaire ainsi que les emplois induits (100 000 emplois directs et indirects).
. Destruction des emplois de la filière retraitement des déchets nucléaires une des meilleure du monde.. également combustible pour l'EPR..!
. Augmentation du déficit commercial pour la France (import), les principaux fournisseurs de solutions "énergies renouvelables" (grandes éoliennes et panneaux solaires) sont étrangers!
Le temps est à la remise en fonctionnement du chauffage, pour des installations de chauffage central une attention particulière doit être apportée à l'accélérateur, appelé aussi circulateur (c'est lui qui fait circuler l'eau dans les tuyaux), souvent pendant la période d'arrêt il a une tendance à rester collé, il suffit d'ouvrir au niveau de la vis placée au centre dans l'axe du rotor, de l'eau s'écoule un peu il ne faut pas s'inquiété c'est normal, il faut juste prévoir un seau vide à mettre en dessous et surtout réaliser cette opération à froid pour ne pas se brûler, donnez un coup de tourne-vis plat dans la partie dégagée de la vis extraite après avoir mis en route l'installation (juste avant) vous entendrez et sentirez tourner le rotor qui sera reparti pour toute la saison hivernale.. c'est au démarrage des installations que l'on constate le taux de panne d'accélérateur le plus important, dû à ce phénomène de blocage pourtant si facile à corriger.. Nous résumons : installation froide, un seau, un gros tournevis plat, je mets l'installation en marche, j'enlève la vis.. ça coule un peu.. je fais tourner le rotor qui démarre.. je remets la vis et c'est une opération terminée.. pendant que j'y suis je vérifie la pression d'eau que je complète si besoin est (pour un pavillon 1 bar de pression suffit)
Selon la Commission de régulation de l'énergie (CRE), les énergies renouvelables pourraient coûter entre 90 et 170 euros par an pour un consommateur d’ici à 2020.
Les énergies renouvelables auront un coût et la Commission de régulation de l'énergie (CRE) l’a chiffré. En effet, selon l’organisme, pour financer les énergies renouvelables, la facture pourrait osciller de 90 euros par an pour un consommateur moyen d'électricité en 2020, et aller jusqu'à 170 euros pour un client qui se chaufferait à l'électricité.
"Les charges annuelles dues aux énergies renouvelables s'élèvent en 2020 à 6,7 milliards d'euros, représentant 90 euros TTC sur la facture d'un client type avec un tarif de base, et 170 euros TTC sur la facture d'un client type au chauffage électrique (environ 11% de la facture)", a déclaré Philippe de Ladoucette, président de la CRE, au cours d'une audition à l'Assemblée nationale mardi, selon une copie de son discours transmise à l'AFP
Selon les hypothèses de la CRE, l'énergie solaire photovoltaïque pourrait atteindre des charges de 2,29 milliards d'euros en 2020, l'éolien terrestre de 576 millions d'euros, l'éolien maritime de 2,47 milliards et la biomasse de 1,08 milliard. Ses prévisions sont axées sur des estimations de prix de marché de gros de l'électricité en 2020 mais aussi sur une évaluation de la taille du parc d'éoliennes et de panneaux solaires.
Pour rappel, les énergies renouvelables sont financées par la contribution au service public de l'électricité (CSPE), payée par chaque consommateur sur sa facture d'électricité.
Avec AFP (25/05/2011)
Un décret du 18 mai 2011 explique les modalités à prévoir en matière d’application de la Réglementation thermique de 2012... lire la suite...
>> Les gestes simples pour faire des économies d'énergie chez soi... lire la suite...
D’un diamètre de 16 mètres et d’une puissance de 500 kilowatts (KW), cette turbine construite par l’irlandais OpenHydro a été installée à l’aide d’une barge spéciale près de l’île de Bréhat, à une profondeur d’environ 35 mètres. EDF souligne que «les différents essais de l'hydrolienne menés en conditions réelles en mer depuis le 31 août sont concluants et doivent se poursuivre le temps d'assurer les ultimes mises au point».
L'an prochain, ce sont quatre hydroliennes qui seront immergées, puis reliées par un câble au réseau électrique sur la terre ferme pour une mise en service attendue à l'automne 2012. L’objectif est de confirmer que la technologie des hydroliennes, encore balbutiante, est viable sur les plans technique, économique et environnemental. (crédit photo EDF & OpenHydro)
Selon EDF, le potentiel électrique exploitable des hydroliennes est estimé entre 2,5 et 3,5 gigawatts (GW) dans l'Hexagone, soit environ 3 à 5% de la production actuelle d'électricité de la France.
L'hydrolienne bretonne tourne rond et EDF a jugé "très encourageants" les premiers résultats des tests de son prototype.
L’engin de 850 tonnes, a été relevé et doit retourner à Brest pour y être démonté et inspecté par les techniciens qui exploiteront les données de ses capteurs. Selon le groupe EDF, la rotation des pales et du rotor de l’alternateur auraient été "conformes aux attentes" et "l’essentiel des contrôles mécaniques sont désormais validés". L’expérimentation, qui a duré deux mois et demi, permettra d’apporter quelques améliorations à l’étanchéité ou au niveau des connexions électriques.
Une deuxième phase de tests devrait démarrer à la fin du premier semestre 2012. A terme, quatre hydroliennes d’une puissance unitaire de 0,5 MW devraient être installées sur le plateau de la Horaine, une zone qui bénéficie des courants marins les plus importants d’Europe. L’objectif d’EDF est de raccorder les engins au réseau d’ici à la fin de l’année 2012. Elles pourront alors alimenter de 2.000 à 3.000 foyers bretons.
Le projet bénéficie du soutien de la région Bretagne – très dépendante énergétiquement – de l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et du Fonds Européen de Développement Régional (Feder). Le budget, de l’ordre de 40 millions d’euros, compte ainsi environ 7,2 M€ d’aides publiques. EDF estime que le potentiel des courants marins est très important à proximité des côtes françaises : environ 5 GW pourraient être produits (l’équivalent de trois réacteurs nucléaires EPR de nouvelle génération).
>> TVA à 5.5% était dans la ligne de mire de l'OCDE... Encore une institution qui s’en prend à la TVA à 5.5%... Après la Cour des comptes, c’était au tour de l’organisation de coopération et de développement économique (OCDE) de recommander le relèvement à 19.6% de la taxe sur les dépenses d’entretien et de rénovation. Elle en profite également pour faire des préconisations en matière de logement et de politique environnementale et bien la TVA passe pas à 19,6% mais à seulement 7% convergence fiscale avec nos voisins Allemands… lire la suite...
>> Publication d'un décret sur l'étiquetage des produits de construction - toxicité des matériaux Le décret n° 2011-321 du 23 mars 2011 relatif à l'étiquetage des produits de construction ou de revêtement de mur ou de sol et des peintures et vernis sur leurs émissions de polluants volatils a été publié au Journal officiel du vendredi 25 mars 2011... lire la suite...
>> Attention : les abeilles disparaissent ! Elles jouent un rôle essentiel dans la survie des espèces végétales, mais c'est bien de notre alimentation qu'il s'agit... une véritable catastrophe écologique majeure... lire la suite...
Des difficultés de recrutement persistantes dans la construction en 2011Selon la dernière étude publiée par Pôle Emploi sur les prévisions d’embauche en 2011, la construction et la métallurgie font partie des secteurs d’activités qui peinent à recruter. Détails et explications. |
>> Classement des régions Françaises pour les aides vers les énergies renouvelables... lire la suite...
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>> Les lampes fluo-compactes précautions d'usage recommandées, entre les risques liés aux ondes électromagnétiques et l'exposition au mercure en cas de casse, dossier spécial... lire la suite...
>> bilan du grenelle de l'environnement et sondage très favorable auprès des Français... lire la suite...
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>> Décidément ça bouge pour le photovoltaïque, le prix de rachat de l'électricité change, avec impact pour les particuliers... lire la suite...
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>> Connaissez-vous LES CASTORS..? l'Association qui vous conseille pour l'auto-construction, elle propose des solutions que nous trouvons intéressantes telles que : assurance multi-risques pour couvrir les aides bénévoles, groupements d'achats, forum... L'implantation des Castors en France un rayonnement national elles sont réunies au sein du GNAAC (Groupement National des Associations d'Autoconstructeurs Castors), Rhône - Alpes, Grand Sud (Toulouse), Provence Alpes Côte d'Azur, Auvergne, Bourgogne Franche-Comté.
Voici les liens directs recherchez celle de votre région :
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>> Pour l'implantation d'une serre de jardin l'emplacement idéal est un endroit abrité des vents et à l’écart de zone d’ombre (mur, arbre…) un maximum de lumière doit entrer dans la serre pendant l’hiver son exposition est importante. Faites en sorte qu’un des côtés longs de votre serre soit exposé au sud, être également protégée des vents dominants pour éviter en période froide les chutes importantes de température intérieure. Il faut prévoir l’installation d’une arrivée d’eau et d’électricité, ce n’est pas une obligation mais cela simplifie beaucoup de choses.
Construction de châssis et serres : permis de construire ou déclaration préalable ?
Depuis la dernière réforme des autorisations d’urbanisme les règles d’urbanisme sont assouplies... les dispositions dont relèvent les constructions de châssis et serres :
Pour une hauteur inférieure à 1,80m, quelle que soit la surface > Aucune autorisation d'urbanisme n'est nécessaire, sauf pour les implantations en secteur sauvegardé ou en site classé (Article R.412-2 e du Code de l’urbanisme)
Pour une hauteur comprise entre 1,80m et 4m et une surface au sol n'excédant pas 2000m² sur une même unité foncière > Déclaration préalable (Article R.421-9 g du Code de l’urbanisme)
Pour une hauteur supérieure à 4m et une surface au sol excédant 2000m² sur une même unité foncière > Permis de construire (Article R.412-1 du Code de l’urbanisme)
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