Eco plan Eric JARROT


APE 742 C SIRET 432 762 813 00017

La RT-2012 va changer radicalement la façon de construire l'habitat individuel en modifiant la priorité des choix qui impactera les orientations en matière d'énergie.. Concrètement c'est le coût moyen de la construction qui va évoluer pour répondre aux obligations et certifications BBC... une augmentation du prix du mètre carré qui passera sensiblement de 1200 à 1400 euros... (à partir de janvier 2013) faites les choix qui s'imposent :
Maison passive.. maison bioclimatique.. maison à énergie zéro.. maison à énergie positive.. différents niveaux de performance pour l'habitat existent... où en êtes-vous personnellement ?
Des capteurs solaires posés dans des conditions optimales pour un meilleur rendement... la configuration des versants de toiture doit être l'élément principal de la conception du bâtiment en fonction du type de capteurs à installer, car les pentes ne sont pas les mêmes pour le solaire thermique que pour le solaire photovoltaïque, vous devez décider avant même de commencer les plans.
Vous trouverez sur notre site au moment du développement des thématiques, non pas des propositions commerciales, mais des démonstrations gratuites vers des produits que nous sélectionnons pour leurs propriétés durables, trop souvent on vous propose des matériels qui ont besoin de 20 ans de service pour être amortis et sont vétustes au bout de 12 ans, dans ces conditions comment amortir l'investissement..?
Ce qui compte à la fin c'est la rentabilité, nous savons que l'investissement dans les énergies renouvelables sera obligatoire pour atteindre les 50 Kwep/m2/an, mais si elles sont installées dans de mauvaises conditions le retour sur investissement ne sera pas au rendez-vous pour rentabiliser la dépense et l'objectif BBC ne sera pas atteint.
Le gouvernement a annoncé son réengagement pour la rénovation thermique des HLM, en déclarant qu’il porterait le coût de la bonification de l’éco-prêt décidé en février 2009.
Le problème du financement pour la rénovation thermique des logements sociaux a enfin trouvé une issue. Prévue dans la loi Grenelle, la rénovation des quelque 800.000 foyers modestes français d’ici à 2020, s’est concrétisée par la signature en février 2009 d’une convention entre l’Etat et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), accordant une enveloppe de 1.2 Md€ « d’éco-prêts logement social ». Objectif : rénover 100.000 logements énergivores. Résultats, 2.7 Md€ de travaux ont été enclenchés, créant 40.000 emplois, une économie annuelle de plus de 1.000 GWh et 240.000 tonnes de CO2 évitées, selon le ministère du Développement durable.
Aujourd’hui, le gouvernement souhaite poursuivre son engagement et créé un nouveau prêt sur fonds d’épargne, consacré à la réhabilitation thermique, dont il portera le coût de la bonification. Il sera proposé, indique un communiqué du ministère de l’Ecologie, dès cette semaine aux organismes HLM et aux Sociétés d’économie mixte (SEM), sans contingentement annuel et dans les mêmes conditions d’éligibilité que l’ancien éco-prêt HLM. Son taux sera indexé sur le taux du livret A et fonction de la durée. Enfin, il sera accessible pour les logements les plus énergivores, classés de E à G, et sous conditions pour les catégories D.
L’Ademe, s’appuyant sur les résultats de deux études réalisées dans le cadre du programme national de recherche et d’expérimentation sur l’énergie dans le bâtiment, a rendu un avis concernant les isolants minces (PMR). Selon l’agence, ils devraient être utilisés en complément d’isolation thermique, une fois posés par des professionnels.
Les Produits Minces Réfléchissants (PMR) se répandent sur le marché depuis plusieurs années, notamment sous l’appellation « isolants minces ». Leur conception est relativement simple : un matériau (fibre organique ou végétale, mousse plastique, bulles d’air) est enrobé de feuilles thermiques réfléchissantes qui réduisent les échanges par rayonnement en diminuant l’émissivité d’une des deux faces. L’épaisseur des PMR, entre 5 et 30 mm, leur permet d’être utilisés en isolation de parois verticales, de toitures ou de planchers et en écrans sous toiture. Leurs performances thermiques effective ont été étudiées dans le cadre de deux études, menées en 2007, pour le PREBAT (Programme de Recherche et d’Expérimentation sur l’énergie dans le Bâtiment) : l’une a été dirigée par l’Ecole des Mines de Paris et le CSTB, tandis que l’autre l’a été par le fabricant KDB Isolation associé au CNRS. Leurs résultats, convergents, ont montré qu’une utilisation des isolants minces, seuls, ne permettait pas d’atteindre les niveaux requis par la réglementation. Les PMR seraient donc à utiliser en complément d’une isolation thermique épaisse.
En effet, les performances des isolants minces sont généralement deux à trois fois inférieures aux exigences thermiques, notamment en période froide. Une pose en mur ou en toiture, d’un PMR courant de 2 centimètres d’épaisseur associé à deux lames d’air adjacentes étanches de même épaisseur chacune (au minimum), donne un coefficient de résistance thermique R = 2 m².K/W avec les technologies actuelles. Un résultat équivalent à celui d’un isolant classique de 6 cm d’épaisseur. De plus, les calculs ont été effectués dans des cas favorables (pose bien réalisée). Toute altération d’un ou plusieurs paramètres entraîne invariablement une chute des performances thermiques de la paroi considérée.
D'où l’importance d’une pose précise et soignée
Lorsque la pose est bien réalisée, par des professionnels, les PMR peuvent être utilisés comme compléments d’isolation. Leur faible épaisseur facilite leur emploi dans des espaces restreints (combles). La plupart des films de ce type étant très étanches à la vapeur d’eau, ils peuvent même constituer des pare-vapeurs du côté intérieur des parois. Cependant, l’absence de lame d’air ventilée en sous-face pourrait favoriser la condensation intérieure avec tous les risques que cela comporte (dégradation de la paroi, impact sanitaire). La pose doit donc impérativement s’accompagner d’une ventilation en sous-face de l’isolant.
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bien plus intéressants que les capteurs solaires PV standards qui produisent moins à cause de l'échauffement (plus il fait chaud moins on fabrique d'électricité) >> Cliquez ici
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